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12 simples habitudes à adopter pour accéder au bonheur

Written By Unknown on mardi 10 juin 2014 | 03:14

Ce n’est pas en faisant ce que vous voulez, mais à aimer ce que vous faites, qui est le secret du bonheur.
– James M. Barrie

Sourire ne vous fera pas perdre beaucoup de temps, car la création de bonheur dans votre vie ne prend pas énormément de temps. Vous avez juste à faire quelques petites choses…..

12 habitudes à cultiver dès aujourd’hui…


1-Souriez à des inconnus

N’attendez pas que les gens vous sourient. Montrez-leur comment faire.
Baissez votre garde. Parlez avec quelqu’un que vous ne portez pas particulièrement dans votre cœur. Félicitez-le. N’anticipez pas ses maladresses. Restez juste à l’écoute dans votre meilleure attitude et laissez-lui la chance de vous sourire et de se connecter avec vous.
Plus vous souriez à d’autres et plus les autres vous sourirons. La vie est plus agréable quand tout le monde autour de vous est souriant.

Lire :Comment se faire des amis

2-Déclarez qu’aujourd’hui sera « Grand »

Faites-le et il le sera.
La recherche démontre que même si nous pensons que nous agissons en raison de la façon dont nous nous sentons, en fait, nous nous sentons souvent à cause de la façon dont nous agissons. Est-ce clair?
Une bonne attitude conduit toujours à de grandes expériences.

3-Réfléchissez sur ce qui est bon

Appréciez toutes les bonnes choses dans votre vie, peu importe leur importance. Vous avez déjà des choses incroyables dans votre vie, que vous le réalisiez ou non.
La plupart d’entre nous ont une famille exceptionnelle, des amis fantastiques, des proches merveilleux qui vous aiment. Apprenez à apprécier ce qui est un miracle. La plupart d’entre nous ont une bonne santé, qui est un autre miracle. La plupart d’entre nous ont des yeux, avec lesquels nous pouvons admirer le miracle étonnant d’un coucher de soleil et la beauté de la nature qui nous entoure. La plupart d’entre nous ont des oreilles, avec lesquelles nous pouvons apprécier la musique, l’un des plus grands miracles qui nous sont donnés.
Soyez reconnaissants pour chacune de ces choses et plus encore ! Prenez le temps chaque jour, toute la journée, à remercier la vie pour tout ce qu’elle vous a donné, à remercier les autres pour ce qu’ils vous donnent, d’être reconnaissants.

4-Utilisez vos atouts

Chacun possède des forces personnelles uniques. Nous avons tous des talents et des compétences différentes. Le bonheur affectif vient naturellement à ceux qui utilisent leurs forces pour faire avancer les choses. L’état d’achèvement crée toujours un sentiment d’accomplissement. Si cette réussite est basée exclusivement sur votre capacité personnelle à faire ce travail, les récompenses psychologiques sont inestimables.

Lire :Découvrez vos points forts

 

5-Activez votre imagination

Hier, j’ai vu mon petit-fils jouer avec rien de plus qu’une banane et son imagination. Il faisait semblant que la banane représentait une fusée et il la faisait voler dans tout l’appartement.
Comment se fait-il que nous soyons nés en sachant comment profiter de la vie et pourtant, après avoir appris toutes les choses merveilleuses que les ainés nous ont transmises, nous les avons en quelque sorte oubliées, comment avoir du plaisir ? C’est presque comme si nous devenons plus idiots à cet égard au fur à mesure que nous vieillissons.
La solution ? Contrer le processus de vieillissement avec une imagination débordante. Vous n’avez pas à faire semblant de croire que les bananes peuvent être des fusées – bien que ce serait amusant – mais essayez d’imaginer quelque chose qui vous fait sourire au moins une fois par jour

6-Créez quelque chose

La création est un processus à nul autre pareil. Mettez à profit votre esprit d’innovation et construisez quelque chose avec vos propres mains, cela vous laissera avec un sentiment indescriptible de plénitude. Il n’y a vraiment rien pour le remplacer. Le seul inconvénient est qu’il doit être lié à quelque chose que vous aimez. Si vous créez des plans financiers pour les clients, toute la journée et que vous détestez ça, alors ce n’est pas la peine d’aller au travail. Mais si vous pouvez trouver quelque chose que vous aimez et que vous créez quelque chose liée à elle, il y aura une grande différence dans votre vie.
Si vous n’avez pas eu l’occasion de créer quelque chose, juste pour le plaisir de créer, essayez. Vous ne serez pas déçus.

7-Aidez quelqu’un

Dans la vie, vous n’obtenez que ce que vous donnez. Lorsque vous effectuez un impact positif dans la vie de quelqu’un, vous avez également un impact positif dans votre propre vie. Plus vous aidez les autres, plus ils voudront vous aider. L’amour et la bonté engendrent amour et bonté. Ainsi de suite…

8-Partagez votre pause-déjeuner

Sortez de votre bureau, loin de votre lieu de travail et consacrez 45 à 50 minutes pour manger et communiquez avec quelqu’un que vous aimez. Vous verrez que votre esprit va naturellement commencer à se détendre et vous allez commencer à vous sentir un peu plus vous-même.

9-Débarrassez-vous d’une chose par jour

Nous avons tellement d’encombrements à un moment donné qui nous entourent (au bureau, dans nos voitures, dans nos maisons) et nous nous sommes tellement habitués à ce que nous avons que nous ne remarquons plus comment ils nous affectent. Si vous commencez à nettoyer certains encombrements externes, beaucoup de désordres internes disparaîtront aussi
Choisissez un élément inutile chaque jour et débarrassez-vous-en. C’est aussi simple que ça. Cela pourrait être difficile au début alors attendez-vous à une certaine résistance. Mais après quelque temps vous allez commencer à apprendre à lâcher prise avec vos tendances et votre esprit vous remerciera pour vos efforts.

10-Méditez

La méditation est l’art de se concentrer à 100 % de son attention sur un point bien précis. La pratique délivre une myriade de bienfaits pour la santé. La concentration accrue diminue l’anxiété et engendre un sentiment général de bonheur.
Sur un plan général, la méditation vous aide à ralentir, à accepter le moment où vous êtes intériorisé et atteindre un plus haut sentiment de présence. Si vous utilisez la méditation comme une forme de détente, il ne vous faudra pas longtemps pour commencer à ressentir des effets positifs.

Lire : Mettre en pratique le pouvoir du moment présent : Enseignements essentiels, méditations et exercices pour jouir d’une vie libérée

11-Evitez les personnes négatives

Ne vous rabaissez pas et ne vous attachez pas avec des gens qui essaient de vous rabaisser. Vous êtes aussi capable que vous le croyez. Il y aura toujours des obstacles, mais si pensez positivement et que vous cherchez des solutions, vous pourrez accomplir des choses, que les autres disent impossibles.

12-Profitez de l’instant

Ce moment est votre vie. Profitez-en.

Quoi que vous fassiez, quelles que soient les circonstances, donnez toute votre attention et appréciez pleinement. Lire, écrire, parler avec un collègue de travail, manger, lavez la vaisselle, faire le ménage, etc. Ces petits moments constituent une énorme partie de votre vie. Ils peuvent être exercés que si vous ouvrez vos yeux et vos oreilles et que vous fassiez attention à ce que vous faites. Le bonheur se trouve avec une conscience stable.


book400

 

Pourquoi jurer nous fait du bien . Partie 2

Written By Unknown on mardi 20 mai 2014 | 18:37

Plaisirs de la transgression

Plus l’aura que nous associons à l’interdiction est prestigieuse, plus nous devenons puissants en enfreignant la règle. Nous tentons ainsi de compenser des situations dans lesquelles nous nous sentons affaiblis, diminués. « Nous nous prenons pour des héros, et la transgression nous réjouit parce que nous nous pensons plus forts que la loi », confirme Dominique Picard.
 
Les jurons ne sont pas employés pour leur sens mais pour ce qu’ils signifient à nos yeux : ils renvoient toujours à un panthéon personnel. Marie, 45 ans, utilise les expressions de son père, qu’elle admirait profondément : « Je dis “vindiou de vindiou” ! Tout le monde se moque de moi avec cette expression ringarde. Je ne sais pas vraiment ce que ça veut dire, mais je l’ai entendue prononcée pendant toute mon enfance, chaque fois que mon père se cognait. Depuis, je l’utilise dès que je me sens coincée, au sens propre comme au sens figuré.
 
Il y a dans cette prédilection deux choses qui me rassurent : le lien à mon père, que je réaffirme même s’il n’est plus là, et le rejet de la religion, très présente dans la famille de ma mère. » Il s’agit de tenter de reprendre la main en récitant une incantation bien plus ancienne que celle qui la prononce.

Le juron, ce sauveur ?

Notre spécificité d’êtres humains, assurait le psychanalyste Jacques Lacan dans la filiation de Freud, c’est que nous sommes des « parlêtres » : nous naissons dans un bain de langage qui flotte autour de nous, nous imprègne et nous marque physiquement. Nous n’en avons pas forcément conscience, mais nous percevons pertinemment en notre for intérieur la puissance charnelle de la langue.
 
De nombreux linguistes, et avec eux Évelyne Larguèche, soutiennent que le plus important dans les jurons est leur énonciation, le fait de les formuler et de les lancer dans le vide, contre le vide. Comme dans Les Fées (In Contes de ma mère l'Oye de Charles Perrault, L'Ecole des loisirs, "Classiques", 2013), ce conte de Charles Perrault où deux soeurs se retrouvent sous l’emprise d’une sorcière, ils sont pour nous ce crapaud, ce serpent, cette perle ou ce diamant qui sautent hors de nos lèvres ensorcelées par la parole.
 
Abracadabra !
Peut-être que le juron nous sauvera ?
 
http://fome-bienetre.blogspot.com/2014/05/plaisirs-de-la-transgression-plus-laura.html

Pourquoi jurer nous fait du bien. Partie 1

« Caca », « pipi », « prout » et plus tard « p… de m…». Que cachent ces « gros mots » qui ne s’adressent à personne en particulier ? Pourquoi aimons-nous tant les prononcer ?
 
Et vous, quel est votre favori ? « Merde », « bordel », « chiotte » ? « Palsambleu » (vous n’êtes pas de ce siècle) ? « Diantre » (savez- vous que vous invoquez le Diable ?) ? Certains les égrènent en chapelets. D’autres affectionnent les bons gros classiques ou les cisèlent sur leurs lèvres comme le capitaine Haddock. Nés avec les langues, les jurons n’ont pas grand-chose à voir avec les insultes que nous balançons à la tête d’autrui. Ils ne s’adressent à personne d’autre qu’à nous-mêmes et présentent la particularité de constituer étymologiquement une « atteinte au droit », ainsi que les définit l’éditeur et essayiste Jean-Loup Chiflet (C'est l'histoire d'un mot...Chiflet et Cie, 2013).
 
Rangés en grammaire dans la catégorie des interjections, ils « se répandent telle une lave dans les fissures du discours », écrivait, en 1977, Nancy Huston dans son mémoire dirigé par Roland Barthes. Dans l’introduction de son texte, la romancière raconte que, dès le plus jeune âge, elle s’est mise à répertorier ces termes qui, par leur « simple prononciation », peuvent provoquer la colère des adultes. À la suite d’un quiproquo, la mère d’une de ses amies s’était d’ailleurs proposée de lui « nettoyer la bouche avec du savon ».

Jouissives régressions

Nos "gros mots" préférésQuels sont nos jurons préférés et que disent-ils de nous ? Les résultats de notre sondage et leur analyse par le linguiste et lexicographe Alain Rey.
Menace cruelle et révélatrice d’un profond puritanisme : les enfants qui jurent se « saliraient » la bouche. Que les entend-on lancer avec jubilation ? « Caca », « prout », « pipi »… Des mots qui se réfèrent aux excréments. D’après la psychosociologue Dominique Picard, auteure de Politesse, savoir-vivre et relations sociales (PUF, 2010), le juron « se présente souvent sous forme de régression au stade anal ». C’est au cours de cette phase, entre 18 mois et 3 ou 4 ans, que se met en place l’apprentissage de la propreté, période pendant laquelle l’enfant décide d’obéir ou non en allant sur le pot, et découvre le plaisir qu’il peut tirer de ce choix.   « L’élément actif semble constitué par la pulsion de maîtriser, elle-même liée à la musculature », écrit Freud In Trois essais sur la théorie de la sexualité (Points, "Essais", 2012).
 
Quand il prononce des gros mots, l’enfant reproduit exactement le même schéma, sauf qu’il utilise la bouche pour affirmer sa toute puissance. « Je me souviens d’avoir regardé, du haut d’un balcon, ma fille Mathilde, 7 ans, jouer seule avec, dans une main, une poupée Ken et, dans l’autre, une poupée Barbie, raconte Noémie, 40 ans. Elle les avait mises face à face et chantonnait “enculés, enculés, enculés, enculés” sans s’arrêter. Elle ne s’interrompait que pour piquer de grosses crises de fou rire. » De la bouche à l’anus, il n’y a qu’un pas.
 
Au stade oral succède effectivement le stade anal dans le développement de la sexualité infantile. La découverte du plaisir surgit d’abord de l’utilisation des lèvres, de la bouche qui sucent et absorbent le lait. En jurant, l’enfant « ressexualise la bouche », assure la sociologue Évelyne Larguèche, auteure d'Injure et sexualité (PUF, 1997) et d'Espèce de...! (Université de Savoie, 2009).

Une bouée de sauvetage

Que se passe-t-il ensuite à l’âge adulte ? Même s’ils se sophistiquent, le vocabulaire et la fonction des jurons jouent toujours sur le même registre et se transforment en formules magiques que nous invoquons dans l’espoir de surmonter des obstacles, des frustrations, des événements difficiles ou exceptionnels que nous subissons. Selon Évelyne Larguèche, « nous nous raccrochons aux mots comme à une bouée de sauvetage.
 
Ce n’est pas leur contenu qui compte, c’est le fait de se mesurer à quelqu’un de plus fort que soi ». Quelqu’un d’absent physiquement mais de bien présent intérieurement : Dieu, une figure paternelle, maternelle, ou bien des tabous qui nous surplombent – sexe, excréments… – et que nous défions verbalement en jurant (« nom de Dieu », « putain », « merde »…).
http://fome-bienetre.blogspot.com/2014/05/pourquoi-jurer-nous-fait-du-bien.html
 

La mémoire, Comment ça marche ?

Written By Unknown on lundi 12 mai 2014 | 19:44

Le sommeil permet de trier les informations importantes
Le sommeil permet de manière très active de fabriquer des souvenirs. Comment votre cerveau distingue-t-il, parmi la multitude d’informations que vous traitez tous les jours, ce que votre mémoire doit garder?
 
Une étude publiée dans la revue Journal of Neuroscience menée conjointement par Géraldine Rauchs (Unité Inserm U923, Caen), et ses collaborateurs Fabienne Collette et Pierre Maquet de l’université de Liège (Belgique), montre que le sommeil joue un rôle primordial dans la mémorisation à long terme des informations considérées comme importantes.
La mémoire comment ça marche ?
La mémoire est une fonction complexe qui vous permet d’apprendre à skier, à jouer du piano, de se souvenir de vos vacances, notamment des détails, des émotions, des odeurs, etc. Vous sollicitez en permanence notre mémoire à court terme, qui permet d’utiliser des informations dans l’immédiat. Lorsque vous apprenez des informations plus importantes pour vous et qui seront utilisées ultérieurement, vous sollicitez votre mémoire à long terme. Mais comment le cerveau trient les informations?
L’activité de l’hippocampe au centre des souvenirs
Les chercheurs ont proposé à des personnes jeunes de faire travailler leur mémoire. 26 volontaires (11 hommes et 15 femmes) âgés de 23 à 27 ans ont accepté de participer à cette étude. Les chercheurs leur ont présentés des mots. Certains devaient être retenus tandis que d’autres devaient être oubliés. Après avoir été confrontés à l’ensemble des mots, la moitié des sujets a pu dormir la nuit suivant cette phase d’apprentissage tandis que les autres ont été privés de sommeil. Ils ont ensuite été revus trois jours après pour tester leur mémoire sur l’ensemble des mots présentés.
Grâce à l’imagerie par résonance magnétique (IRM) fonctionnelle, les chercheurs ont montré que l’activité du cerveau lors de la phase d’apprentissage des mots permettait de déterminer le devenir des souvenirs après une nuit de sommeil. Ainsi l’hippocampe, petite structure située en profondeur du lobe temporal du cerveau et jouant un rôle majeur dans la mémoire, est plus actif lorsqu’il s’agit de retenir un mot plutôt que lorsqu’il s’agit de l’oublier. C’est également le cas pour les mots effectivement mémorisés comparés à ceux ont été involontairement oubliés alors que les personnes devaient les retenir.
La mémoire modulée par le sommeil
Le résultat le plus original de cette étude est que cette activation de l’hippocampe lors de l’apprentissage détermine également ce qui sera consolidé au cours du sommeil de ce qui ne le sera pas.
Ces résultats montrent que l’activation de cette petite région lors de la confrontation à des informations nouvelles est un signal important indiquant à notre cerveau parmi toutes les informations qu’il reçoit lesquelles doivent être consolidées au cours du sommeil. " Notre étude va dans le sens de certains travaux qui suggèrent que l’hippocampe marquerait des populations neuronales spécifiques au moment de l’apprentissage (comme avec des étiquettes). Ces populations étiquetées seraient ensuite réactivées au cours du sommeil, mécanisme à la base du processus de consolidation" conclut Géraldine Rauchs.
 
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Elaboré et Publié Par Dany Bibota
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